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CULTURE QUÉBÉCOISE

En philosophie, le mot culture désigne ce qui est différent de la nature, c'est-à-dire ce qui est de l'ordre de l'acquis et non de l'inné. La culture a longtemps été considérée comme un trait caractéristique de l'humanité, qui la distinguait des animaux. Néanmoins, des travaux récents en éthologie et en primatologie ont montré l'existence de cultures animales.

En sociologie, la culture est définie de façon plus étroite comme "ce qui est commun à un groupe d'individus" et comme "ce qui le soude". Ainsi, pour une institution internationale comme l'UNESCO :


« Dans son sens le plus large, la culture peut aujourd'hui être considérée comme l'ensemble des traits distinctifs, spirituels, matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts, les lettres et les sciences, les modes de vie, les droits fondamentaux de l'être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances. »


Insoumis - Chasse galerie


Ce "réservoir commun " évolue dans le temps par et dans les formes des échanges. Il se constitue en manières distinctes d'être, de penser, d'agir et de communiquer.








« Afin que la nation québécoise retrouve sa fierté comme peuple, nous considérons qu'il est important pour tout citoyen de connaître son histoire. Nous nous donnons comme but d'éduquer la population sur son passé, via Internet ainsi que par certaines de nos actions, qu'elle sache que ce sont des hommes et des femmes comme eux qui ont façonné la société telle que nous la connaissons. De simples individus comme nous tous, par leur implication, leurs actions et leur détermination ont contribué à bâtir le Québec d'aujourd'hui. »

Mouvement des Insoumis




DÉFINITION DE LA CULTURE QUÉBÉCOISE

La culture québécoise est l'ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs qui caractérisent la société québécoise. Ce terme englobe les arts, la littérature, les mœurs, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances collectives des Québécois. On appelle québécitude ce qui appartient à cette culture. Elle s'inscrit dans la civilisation occidentale.



Premiers arrivants Européens


Née de la majorité francophone du Québec, elle découle principalement de la culture française et catholique des premiers arrivants européens dans la vallée du Saint-Laurent au XVIIe siècle. En plus des emprunts aux cultures amérindiennes, la conquête de 1763 par l'Angleterre et la venue des loyalistes américains puis de nombreux ressortissants des îles Britanniques (Anglais, Écossais, Gallois puis Irlandais) viennent intégrer un bagage culturel anglo-saxon et celte au sein de la culture populaire. Au XXe siècle, plusieurs vagues d'immigration se succèdent et apportent de nouveaux traits distinctifs à la culture québécoise. Parmi les communautés culturelles importantes on compte les Italiens, les Chinois, les Haïtiens, les Espagnols, les Juifs, les Grecs, les Portugais et les Arabes.


Insoumis - Office québécois de la langue française
Comme le reste du Canada, le Québec est fortement influencé par la culture américaine, surtout depuis la seconde moitié du XXe siècle. Les élites culturelles, ecclésiastiques et nationalistes québécoises se sont longtemps inscrites dans une logique de conservation et de survivance par rapport aux sociétés anglophones dans laquelle le Québec est enclavé. Ce protectionnisme culturel principalement dirigé pour le maintien de la langue française, s'est également traduit par l'adoption de lois encadrant son usage telle que la Charte de la langue française et la formation d'institutions gouvernementales telles que l'Office québécois de la langue française.




LE QUÉBEC PARLE AUX FRANÇAIS

Capsules vidéos, cliquez sur l'image.




LA LANGUE

LE FRANÇAIS LANGUE OFFICIELLE

Une langue officielle est une langue qui est spécifiquement désignée comme telle, dans la Constitution ou les textes de loi d'un pays, d'un État ou d'une organisation quelconque.


Insoumis - Charte de la langue françaiseElle s'impose à tous les services officiels de l'État (organes de gouvernement, administrations, tribunaux, registres publics, documents administratifs, etc.), ainsi qu'à tous les établissements privés qui s'adressent au public.

La langue officielle du Québec est le français. Selon Statistique Canada, en 2006, le français était la langue d'usage de 81,8 % de la population québécoise. La province est le seul État, en dehors de l'Europe, où le français est la langue maternelle de la grande majorité.


L'anglais est en seconde position en termes de locuteurs au Québec ; c'est la langue d'usage de 10,6 % de la population. Les anglophones forment ainsi une minorité dans la province mais une majorité en Amérique du Nord. 40,6 % des Québécois sont bilingues.

Les autres langues sont d'usages par 7,6 % de la population.


HÉRITAGE FRANÇAIS



Forgeron


« Nous avions apporté d'outre-mer nos prières et nos chansons : elles sont toujours les mêmes. Nous avions emporté dans nos poitrines le cœur des hommes de notre pays, vaillant et vif, aussi prompt à la pitié qu'au rire, le cœur le plus humain de tous les cœurs humains : il n'a pas changé. Nous avons marqué un pan de continent nouveau, de Gaspé à Montréal, de Saint-Jean-D'Iberville à l'Ungava, en disant : ici toutes les choses que nous avons apportées avec nous, notre culte, notre langue, nos vertus et jusqu'à nos faiblesses deviennent des choses sacrées, intangibles et qui demeureront jusqu'à la fin. »

- Maria Chapdelaine de Louis Hémon


De l'érection de la croix de Gaspé le 23 juillet 1534 par Jacques Cartier à la signature du traité de Paris le 10 février 1763, c'est lors du régime français que débute la colonisation européenne du territoire québécois – les premiers arrivants de France immigrent principalement après la fondation de Québec en 1608. Ils proviennent de l'Ouest de la France ; la majorité sont de Normandie, de l'Île-de-France, du Poitou et d'Aunis. En s'installant en Nouvelle-France, ils apportent avec eux leur langue, leurs croyances et leurs traditions de la France de l'Ancien Régime.



HÉRITAGE AMÉRINDIEN

La culture québécoise possède beaucoup de traits provenant des échanges avec les premières nations. Les raquettes à neige, le sirop d'érable ainsi que les canneberges (appelées aussi ataca ou atoca) ont pour origine des échanges culturelles avec les amérindiens.


Insoumis - Famille amérindienneLe nom Québec ainsi que Canada, Ottawa, ainsi que plusieurs autres lieux à travers le Canada sont d'origine amérindienne. Souvent par erreur d'interprétation ou de traduction.

La rivières des Outaouais (située dans la région administrative portant le même nom) a pour origine le nom d'une tribu amérindienne. Ottawa, la capitale du Canada, porte aussi le nom de cette même tribu.



POLITIQUE ET LÉGISLATION LINGUISTIQUE

Insoumis - Révolution tranquilleBien que la question linguistique au Québec prend racine aussi loin que la conquête de la Nouvelle-France par l’Angleterre en 1763, c’est surtout après 1960, depuis la Révolution tranquille, que le gouvernement du Québec s’est doté d’une politique linguistique axée sur la francisation.

À partir de la fin du XVIIIe siècle, une minorité anglophone, principalement basée à Montréal, impose sa suprématie sur une part importante de l’économie québécoise et se dote d’institutions socioculturelles indépendantes de celles de la majorité francophone. Jusqu’à la seconde moitié du XXe siècle, plusieurs entreprises de la province exigent aux canadiens-français de travailler en anglais. À Montréal, une ville majoritairement francophone à l’époque, certains commerces refusent de servir les clients en français.


L'augmentation du niveau de vie des francophones dans les années 1960, causé en partie par la prospérité de l'après-guerre en Amérique du Nord, entraine avec elle l'augmentation du pouvoir d'achat de la majorité, lui donnant une place grandissante dans l'économie de la province. À cette époque, certains groupes et mouvements de contestation entrainerons la naissance d'une politique linguistique au Québec.


Insoumis - Rassemblement du RIN

Des regroupements nationalistes, comme le Rassemblement pour l'indépendance nationale (RIN), qui publie en 1962 le pamphlet Le bilinguisme qui nous tue, ou la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJB), qui entreprend l'Opération « visage français » entre 1963 et 1965, organiseront des mouvement de contestation contre l'unilinguisme anglophone dans certains commerces de Montréal. En 1965, le RIN utilise la stratégie du sit-in pour que les commerces offrent des services en français.




À la fin des années 1960, des crises linguistiques au sein d'institutions publiques forceront le gouvernement du Québec à se prononcer sur la place du français au Québec. En 1967, la crise de Saint-Léonard, qui soulève la question de l’intégration des immigrants à la majorité francophone plutôt qu'à la minorité anglophone, provoquera des changements dans le système d'éducation québécois. Toujours en éducation, le 28 mars 1969, l'opération « McGill français », une grande manifestation tenu devant l'Université McGill à Montréal, milite pour dénoncer le financement public accordé à une université uniquement anglophone par la population francophone et pour la création d'une seconde université de langue française à Montréal.


Insoumis - Manifestation devant McGillEn décembre 1968, en pleine crise linguistique, le gouvernement du Québec crée la Commission d'enquête sur la situation de la langue française et des droits linguistiques au Québec ou commission Gendron qui est chargée de produire un rapport sur l'usage et la place du français au Québec. Elle recommande de faire du français la langue commune des Québécois. Au niveau fédéral, le gouvernement canadien avait déjà créé la Commission royale d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme ou Commission Laurendeau-Dunton en 1963. C'est sur cette commission d'enquête que se base la Loi canadienne sur les langues officielles au Canada et la Loi pour promouvoir la langue française (Loi 63) au Québec. Elles sont toutes deux adoptées en 1969.


La Loi 63, adoptée sous le gouvernement Jean-Jacques Bertrand, permet libre-choix de la langue d'enseignement au Québec. Cette loi est contesté parmi les francophones de la province. Elle est remplacée sous le premier gouvernement Robert Bourassa en 1974 par la Loi sur la langue officielle (loi 22). La loi 22 établit le français comme langue officielle du Québec mais laisse toujours le libre choix de la langue d'enseignement.


Insoumis - Parti québécois
Il faut attendre le gouvernement René Lévesque pour voir adopter la Charte de la langue française (Loi 101) en 1977. La Loi 101 a comme objectif d'établir le français comme « langue commune de tous les Québécois » dans le « respect des minorités, de leur langues et de leurs cultures ». Cette loi, nommée charte pour sa signification historique et juridique, impose la langue française comme la langue de l'État québécois, de l'enseignement et du travail au Québec. Elle impose le français dans l'affichage commercial et entraine la création de quatre organismes :



- L'Office de la langue française (aujourd'hui Office québécois de la langue française);

- La Commission de la protection de la langue française (aujourd'hui Office québécois de la langue française);

- Le Conseil de la langue française;

- La Commission de toponymie du Québec.



Insoumis - Manifestation contre les coupures à la loi 101

Toujours en vigueur au Québec, la Charte de la langue française a connu de nombreux amendements depuis son adoption en 1977. Ces modifications, entrainés par des jugements de la cour suprême du Canada et des amendements, touchent principalement son application au niveau judiciaire (Blaikie (no 1)), de l'affichage commercial (Ford c. Québec, Loi 178, Loi 86 ) et de la langue d'enseignement (Loi 57, P.G. du Québec c. Quebec Protestant School Boards, Loi 104, Solski c. Québec, Nguyen c. Québec, Loi 115).





FOLKLORE QUÉBÉCOIS

Le folklore québécois est un ensemble de manifestations culturelles : croyances, rites, légendes, fêtes, chansons, danses. Il est lié à la vie quotidienne, à l'époque, à l'accent propres de chaque village de la province de Québec dont le berceaux est Lanaudière au nord-est de Montréal . Il est puisé à même la mémoire collective des Québécois.


COUTUMES ET TRADITIONS

La coutume est un « usage juridique oral, consacré par le temps et accepté par la population d'un territoire déterminé ». La coutume est une des sources du droit.


Insoumis - Village québécois d'antanLa tradition désigne la transmission continue d'un contenu culturel à travers l'histoire depuis un événement fondateur ou un passé immémorial (du latin traditio, tradere, de trans « à travers » et dare « donner », « faire passer à un autre, remettre »). Cet héritage immatériel peut constituer le vecteur d'identité d'une communauté humaine. Dans son sens absolu, la tradition est une mémoire et un projet, en un mot une conscience collective : le souvenir de ce qui a été, avec le devoir de le transmettre et de l'enrichir. Avec l'article indéfini, une tradition peut désigner un mouvement religieux par ce qui l'anime, ou plus couramment, une pratique symbolique particulière, comme les traditions populaires.


Dans le langage courant, le mot tradition est parfois employé pour désigner un usage, voire une habitude, consacré par une pratique prolongée au sein d'un groupe social même restreint (par exemple une tradition familiale).



JOURS FÉRIÉS

Un jour férié est un jour de fête civile ou religieuse, ou commémorant un événement. Il n'est pas obligatoirement chômé, les lois de chaque pays ou les conventions collectives des entreprises précisant les modalités et dispositions à appliquer, notamment en termes de rémunération (jour payé ou non payé).


Le Jour de l'An (1 janvier).

Insoumis - Jour de l'An
Le jour de l'An ou Nouvel An est le premier jour d'une année. Par extension le terme désigne aussi les célébrations de ce premier jour de l'année.

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Le Vendredi Saint (le vendredi précédant le dimanche de Pâques).

Insoumis - Jour de l'AnLe Vendredi saint est une fête religieuse célébrée par les chrétiens le vendredi précédant le dimanche de Pâques. Il marque le jour de la crucifixion et de la mort de Jésus-Christ.

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Pâques (date variable).

Insoumis - Jour de l'AnLa date de Pâques est fixée au premier dimanche après la pleine lune suivant le 21 mars ce qui, selon le calendrier de référence, donne souvent un jour de célébration différent pour les Églises occidentales et les orthodoxes.

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Journée Nationale des Patriotes (le lundi précédant le 25 mai).

Insoumis - Jour de l'AnLa Journée nationale des patriotes est un jour férié et chômé au Québec le lundi qui précède le 25 mai de chaque année. Instaurée en novembre 2002 et célébrée pour la première fois en mai 2003, cette journée vise à « souligner l'importance de la lutte des patriotes de 1837-1838 (Rébellion des Patriotes) pour la reconnaissance de leur nation, pour sa liberté politique et pour l'établissement d'un gouvernement démocratique ». Avant 2003, le lundi précédant le 25 mai de chaque année était la Fête de Dollard, instituée dans les années 1920 afin de concurrencer la fête de la Reine célébrée ailleurs au Canada.

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Fête nationale du Québec (24 juin).

Insoumis - Jour de l'AnLa Fête nationale du Québec, traditionnellement appelée la Saint-Jean-Baptiste ou Saint-Jean, est la fête nationale des Québécois. En vertu de la Loi sur la fête nationale, le 24 juin est une journée fériée et chômée au Québec.

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Fête du Canada (1er juillet).

Insoumis - Jour de l'AnAu Québec, de nombreux citoyens changent de domicile à cette date ou autour de cette date, notamment parce que la majorité des contrats de bail prennent fin le 1er juillet; c'est ce qu'on appelle au Québec la Fête du déménagement ou la « journée nationale du déménagement ». C'est pour ne pas perturber l’année scolaire des enfants affectés par les déménagements qu'une loi a été adoptée en 1974 pour changer la date de fin des baux du 1er mai au 1er juillet.

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Fête du Travail (1er lundi de septembre).

Insoumis - Jour de l'An
La Fête du Travail est le nom de plusieurs fêtes qui furent instituées à partir du XVIIIe siècle pour célébrer les réalisations des travailleurs.

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Action de Grâce (2e lundi d'octobre).

Insoumis - Jour de l'AnL'action de grâce est, selon le lexique de la Conférence des évêques de France, « une attitude de reconnaissance envers Dieu » : l'homme « comblé de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans le Christ » reconnaît de quel amour il est aimé de Dieu et l'en remercie. Depuis les années 1980, les chrétiens catholiques ont remis en honneur pour évoquer la messe, le mot « Eucharistie », qui signifie « action de grâce, louange et joie ».

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Noël (25 décembre).

Insoumis - Jour de l'AnLa période entourant Noël est appelée « temps des fêtes » quand on y inclut les célébrations du Nouvel An. Depuis le milieu du XXe siècle, cette période perd son aspect religieux tout en maintenant vivante la tradition de la fête. Dans cet esprit, Noël prend une connotation folklorique, conservant le regroupement des cellules familiales autour d'un repas et l'échange de cadeaux autour du sapin traditionnel.

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FÊTES ET DATES SOULIGNÉES

Une fête est un événement organisé pour célébrer quelque chose ou quelqu'un. La plupart des fêtes occidentales sont d'origine chrétienne, voire des fêtes plus anciennes que le christianisme a assimilées. Dans les pays où ces fêtes sont pratiquées, on nomme souvent fêtes païennes les fêtes non chrétiennes.


Le Jour du Drapeau (21 janvier).

Insoumis - Jour du drapeau
Le jour du drapeau est une fête nationale célébrée dans plusieurs pays et qui met à l'honneur, un des symboles forts qu'est le drapeau. Le jour choisi pour célébrer l'évènement est souvent lié à l'histoire de ce drapeau.

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Saint-Valentin (14 février).

Insoumis - Jour du drapeau
Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d’amour ainsi que des roses rouges qui sont l’emblème de la passion.

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Journée internationale de la femme (8 mars).

Insoumis - Journée internationale de la femme, Afghanistan
C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de revendiquer l'égalité et de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société.

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La Saint-Patrick (17 mars).

Insoumis - Saint-Patrick
La fête de la Saint-Patrick (parfois appelée Saint-Patrice en français, Patrick étant l'équivalent anglais de Patrice) est une fête chrétienne qui célèbre, saint Patrick, le saint patron de l’Irlande.

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La fête des travailleurs (1er mai).

Insoumis - Journée internationale des travailleurs
Le Premier mai ou journée internationale des travailleurs est une fête internationale instaurée à l'origine comme journée annuelle de grève pour la réduction du temps de travail à une journée de huit heures.

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L'Halloween (31 octobre).

Insoumis - Halloween
Halloween ou l'Halloween (usage canadien) est une fête originaire des pays celtiques célébrée dans la soirée du 31 octobre, veille de la Toussaint.

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Le jour du souvenir (11 novembre).

Insoumis - Jour du souvenir
Le jour du Souvenir, aussi connu comme jour de l'Armistice, est une journée de commémoration annuelle observée en Europe et dans les pays du Commonwealth pour commémorer les sacrifices de la Première Guerre mondiale ainsi que d'autres guerres.

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LÉGENDES QUÉBÉCOISES

CHASSE-GALERIE

La chasse-galerie est une légende canadienne-française, du genre Chasse fantastique.


La légende.

Insoumis - Chasse-galerieIl s'agit de l'histoire de bûcherons de la Gatineau qui font un pacte avec le diable afin de faire voler un canot pour qu'ils puissent rendre visite à leurs femmes. Ils devront cependant éviter de blasphémer durant la traversée, ne point heurter le canot aux clochers d'une église et être de retour avant six heures le lendemain matin. Dans le cas contraire ceux-ci perdraient leurs âmes. La version la plus connue est celle écrite en 1900 par Honoré Beaugrand. Cette histoire remonte à la légende française d'un homme noble et riche qui aimait chasser. Il aimait tellement chasser, qu'un jour, il décida de ne pas aller à la messe du dimanche. Sa punition fut d'être condamné à errer dans le ciel, pourchassé par des chevaux galopants et des loups hurlants.


Développement.

Des colons français venus s'installer au Canada ont mélangé cette légende à l'un des mythes amérindiens à propos d'un canoë volant. Une étude portant sur les origines de cette légende situerait son origine au Poitou.


Oeuvres dérivées.

Au parc d'attractions La Ronde à Montréal, on retrouve La Pitoune, un manège basé sur cette légende, une statue du bateau avec les bûcherons et le diable y a également été érigée.


Insoumis - Chasse-galerie
La brasserie québécoise Unibroue s'est également servie de cette légende pour sa bière rousse où l'étiquette illustre les bûcherons à bord de leur canot.

La Chasse-galerie fait aussi l'objet d'une chanson de Claude Dubois portant le même nom.

En littérature, deux romans des années 2010 traitent du sujet, L'armée furieuse de Fred Vargas en 2011 et L'Ensorceleuse de Pointe-Lévy (Prix Boréal) de Sébastien Chartrand en 2013.

Une chanson d'Éric Lapointe s'intitule aussi la Chasse-galerie et raconte son histoire.



LA DAME BLANCHE

Une légende entoure la beauté de la chute Montmorency. Celle-ci se déroule lorsque le Québec s'appelait encore la Nouvelle-France, en 1759, à la frontière de Boischâtel et de Beauport, à quelques kilomètres de la ville de Québec. Mathilde et Louis, deux amoureux, se fréquentaient souvent au haut de la chute Montmorency. Ils s’aimaient tellement que Louis demanda la main de Mathilde. Le père de la jeune fille connaissait déjà très bien Louis et accepta avec bonheur de donner sa fille en mariage. La cérémonie devait avoir lieu en juillet et Mathilde avait choisi la plus belle des robes blanches.

Malheureusement, à cette époque, la guerre faisait rage en Amérique, et quelques jours avant la fameuse date, les Anglais débarquèrent et lancèrent une attaque aux environs de la chute. Louis, s’étant engagé dans la milice, partit pour la bataille. Après des heures acharnées de combats, l’armée et la milice française finirent par contenir les avancées anglaises, aidées par la pluie qui rendait le combat difficile. Apprenant la bonne nouvelle, Mathilde se dirigea vers le champ de bataille, sourire aux lèvres. Rendue sur place, elle découvrit le corps livide de son amant. Pris d’une tristesse plus grosse que son cœur ne pouvait le supporter, elle retourna à la ferme de ses parents, enfila sa magnifique robe et se jeta dans le vide de la chute.



Insoumis - Dame blanche


Encore aujourd’hui, principalement en été et en automne, les habitants des environs disent voir une forme blanchâtre courir de l'ancien champ de bataille et se jeter dans les remous de la chute ou alors voir son visage dans la chute Montmorency.


Origines.

Insoumis - Dame blancheLes légendes de Dame blanche ne sont pas particulières au Parc de la chute Montmorency, ni au Québec. On les retrouve dans la mythologie celtique, qui a imprégné l'Europe en entier (la chasse-galerie est aussi d'origine celtique). Les Français et les Anglais les connaissent donc très bien. En anglais, on trouve l'expression to wail like a banshee (littéralement : « crier comme une dame blanche ») qui signifie « crier à tue-tête » car dans la mythologie irlandaise, ces dames blanches préviennent en criant les familles d'une mort imminente.


Elles pourraient d'ailleurs être de proches parentes de fée Mélusine, qui poussait des cris caractéristiques : « Cris de Mélusine. Cris violents » (Littré, 1876) annonciateurs de morts. Quant aux germanophones et aux hispanophones, ils connaissent également des légendes similaires et utilisent respectivement les termes : Weiße Frau et la Llorona.



LA CORRIVEAU

Marie-Josephte Corriveau, mieux connue sous le surnom de « La Corriveau », est l’une des figures les plus populaires du folklore québécois. Née à Saint-Vallier en janvier ou février 1733 et habitante de Nouvelle-France au moment de la Conquête, elle est condamnée à mort par une cour martiale britannique pour le meurtre de son second époux et pendue à Québec le 18 avril 1763. La « cage » de fer dans laquelle son corps est exposé et laissé à pourrir à Pointe-Lévy, sur ordre des autorités militaires, marque fortement l'imaginaire de la population et engendre de nombreuses légendes qui seront véhiculées par la tradition orale.



Insoumis - La Corriveau


La redécouverte de la cage en 1851 dans le cimetière de l'église Saint-Joseph-de-la-Pointe-Levy ravive les souvenirs et les imaginations, tout en inspirant romans et contes fantastiques aux écrivains du temps, dont Philippe Aubert de Gaspé (Les Anciens Canadiens, 1863), James MacPherson Le Moine, William Kirby (The Golden Dog, 1877) et Louis Fréchette. Depuis, la Corriveau n'a cessé d'inspirer les artistes, d'Alfred Laliberté à Mes Aïeux, en passant par Gilles Vigneault, Pauline Julien, Anne Hébert et Victor-Lévy Beaulieu, suscitant romans, chansons, pièces de théâtre, films, séries télévisées, sculptures, peintures.



Insoumis - La Corriveau




Dépeinte comme une sorcière et une meurtrière ayant tué jusqu'à 7 maris dans la tradition orale, la culture populaire et chez les auteurs du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle, la Corriveau a ensuite été présentée comme symbole de l'oppression anglaise avec la montée du nationalisme québécois dans les décennies 1960 et 1970, avant d'être récupérée plus récemment par le mouvement féministe comme victime ou révoltée du système patriarcal.







ROSE LATULIPE

Insoumis - Rose Latulipe
La légende de Rose Latulipe, aussi connue sous le nom de légende du diable à la danse ou légende du beau danseur, est une vieille légende canadienne-française, québécoise et acadienne, se déroulant au XVIIIe siècle. Elle compte plus de 200 versions différentes. L'une des plus connue fut écrite par Philippe Aubert de Gaspé, fils, en 1837 dans Le chercheur de trésor ou L'influence d'un livre.



Insoumis - Rose Latulipe

Celles-ci racontent l'histoire de Rose Latulipe, une jeune fille frivole et qui aimait beaucoup danser. Lors de la veillée du Mardi Gras, un inconnu s'invita chez les Latulipe et dansa avec Rose jusqu'à ce que minuit ait sonné. Cet inconnu s'avérait être le diable, qui avait fait danser Rose le jour du début du Carême. Selon les versions, le diable disparait en emmenant la jeune fille avec lui en enfer, selon d'autres, le curé du village intervient, délivrant Rose. Par la suite, elle entrera au couvent et mourra quelques années plus tard.





POLITIQUE AU QUÉBEC

La politique au Québec repose sur un régime parlementaire de type britannique basé sur le système de Westminster. Le parlementarisme britannique fut introduit dans la province du Bas-Canada en 1791 et connaîtra plusieurs transformations et évolutions importantes par la suite. Le diagramme ici-bas illustre le fonctionnement du système politique en vigueur au Québec depuis la réforme de 1968. Avant cette réforme, le parlement du Québec était bicaméral.



Insoumis - Politique au Québec


Les institutions politiques québécoises sont parmi les plus anciennes en Amérique du Nord. En effet, les origines du Parlement québécois remontent à 1791.



PARLEMENT DU QUÉBEC

Insoumis - Parlement du QuébecLe Parlement du Québec est l'organisme qui détient le pouvoir législatif dans la province de Québec depuis 1867. Il détient l'autorité souveraine de l'État québécois et exerce le contrôle du gouvernement du Québec.

Depuis le 18 décembre 1982, le Parlement est formé du lieutenant-gouverneur et de l'Assemblée nationale.

Le terme « parlement » est aussi utilisé pour désigner le complexe immobilier de la colline parlementaire : l'Hôtel du Parlement où siège le Parlement du Québec.



COMPOSITION

Le Parlement du Québec est composé du lieutenant-gouverneur — représentant du monarque — et de l'Assemblée nationale — représentante du peuple.

De 1867 à 1968, la législature comprenait aussi une chambre haute : le Conseil législatif. Depuis la Loi concernant le Conseil législatif, le Parlement est unicaméral.



Lieutenant-gouverneur.

Le lieutenant-gouverneur exerce l'autorité suprême dans le Parlement québécois. Il y représente la Reine Elizabeth II chef d'État de la province de Québec, et y administre le gouvernement du Québec au nom de cette dernière.

Le lieutenant-gouverneur assermente les députés, approuve et promulgue par sanction royale les projets de loi adoptés à l'Assemblée nationale.

Tel que le prévoit la Loi sur l'Assemblée nationale à l'article 29 "L'Assemblée nationale adopte les lois; le lieutenant-gouverneur les sanctionne". Même si le lieutenant-gouverneur détient le pouvoir formel au sein du Parlement, il ne s'oppose jamais à la volonté de l'Assemblée nationale. Toutefois, ce pouvoir existe toujours comme l'a reconnu la Cour Suprême lors d'un renvoi (1938 SCR 71).


Insoumis - Pierre Duchesne, 1940

Fonction aujourd'hui plus symbolique que réelle, le lieutenant-gouverneur représente la Reine du Canada au Québec. Nommé en théorie par la Reine sur conseil du Premier ministre du Canada (ce qui veut dire en pratique qu'il est nommé par le gouvernement fédéral du Canada) il accorde la sanction royale aux lois votées par l'Assemblée nationale et possède le pouvoir théorique de refuser la sanction.




Depuis le 7 juin 2007, le lieutenant-gouverneur du Québec est monsieur Pierre Duchesne.



Assemblée nationale.

L'Assemblée nationale est la chambre élective du Parlement en cours de législature. Composée de 125 députés, les Assemblées sont convoquées par décret du lieutenant-gouverneur pour une date arrivant à la suite d'une élection générale, et dissoutes le jour précédant le commencement d'une telle période électorale.


Insoumis - Parlement du QuébecL'Assemblée nationale étudie puis adopte les projets de loi, contrôle dans le gouvernement québécois l'action ministérielle et représente les collectivités électorales.

L'Assemblée nationale du Québec forme, avec le lieutenant-gouverneur du Québec, le Parlement du Québec, lequel assume tous les pouvoirs qui sont attribués à la Législature du Québec. Composée de 125 députés élus à un scrutin uninominal majoritaire à un tour, elle en est la chambre élective. Elle siège à l'Hôtel du Parlement, à Québec.



POUVOIRS

Le Parlement est l'organe législatif de la province de Québec , il assume tous les pouvoirs attribués par la Loi constitutionnelle de 1867 à la Législature de la province de Québec. Il joue donc un rôle suprême en politique québécoise. De par son mandat, le Parlement est responsable de la gestion de l'État par la création, la modification et l'abrogation des lois québécoises ainsi que par le contrôle du gouvernement. Ainsi, le Parlement est seul à décider du rôle que le gouvernement peut exercer. Par ces lois, il délègue au gouvernement et à la fonction publique la responsabilité de l'application de la législation qui peut se faire grâce à différents outils règlementaire. Ainsi, selon l'importance des dossiers politiques en jeu, le Parlement peut donner le pouvoir décisionnel soit 1) au Conseil des ministres qui exerce ce pouvoir par décret, soit 2) aux ministères, municipalités et organismes de la fonction publique qui exerce le leur par règlement, ou 3) à chacun des ministres qui usent d'arrêtés ministériels. Bien que la plupart des décisions doivent passer par un processus d'approbation du ministre respectif ou du Conseil des ministres, chacun des termes utilisés est essentiel pour le Parlement dans l'interprétation de la responsabilité ministérielle et donc dans son contrôle parlementaire du gouvernement.



Insoumis - Parlement du Québec


Le Parlement est limité dans ses pouvoirs par le partage des compétences législatives en vigueur au Canada. La Loi constitutionnelle de 1867 divise les pouvoirs législatifs entre le Parlement du Canada et les parlements des provinces.



LIEU DE RÉUNION

L'édifice qui abrite le Parlement du Québec se situe dans la ville de Québec, la capitale nationale, et se nomme l'« Hôtel du Parlement ». Il a été construit d'après les plans d'Eugène-Étienne Taché entre 1877 et 1886.



GOUVERNEMENT DU QUÉBEC

Le gouvernement du Québec est l'organisme du pouvoir exécutif dans la province de Québec depuis 1867.


Insoumis - Gouvernement du Québec

Officiellement, le gouvernement est administré par le lieutenant-gouverneur du Québec au nom du monarque canadien. Dans la pratique, le premier ministre est responsable de la formation du Conseil exécutif qui est dans les faits, l'organe exécutif principal au Québec. Le gouvernement du Québec est responsable devant l'Assemblée nationale du Québec.




Les membres du Conseil exécutif, les ministres, sont des officiers de la Couronne chargés de l'exécution des lois adoptées par le Parlement, ainsi que des décrets. Ils sont souvent titulaires d'un ministère.



COMPOSITION


Lieutenant-gouverneur.

Insoumis - Lieutenant-gouverneur Duchesne


La Constitution du Canada prévoit que le pouvoir exécutif au Québec est détenu par la Reine du Canada, représenté au Québec par son lieutenant-gouverneur. Par convention constitutionnelle, celui-ci n'exerce pas les pouvoirs, mais c'est le Conseil exécutif qui le fait.




Conseil exécutif.

Le Conseil exécutif du Québec (communément le Conseil des ministres) est le corps politique chargé d'aider et d'aviser le lieutenant-gouverneur dans le gouvernement québécois; ses membres sont chargés d'une responsabilité ministérielle devant le Parlement.



Insoumis - Conseil des sinistres 2016


Le Conseil exécutif est composé du premier ministre et d'un certain nombre de députés élevés au rang de ministres par le lieutenant-gouverneur; par décrets et en collégialité, ses membres assurent la direction du gouvernement et régissent la fonction publique québécoise.



Premier ministre.

Insoumis - Premier ministre CouillardLe premier ministre du Québec est le président du Conseil exécutif; dit primus inter pares, il y est le doyen et fait ainsi figure de chef de gouvernement.

Le premier ministre est le principal officier politique et conseiller du lieutenant-gouverneur; il est choisi par ce dernier, qui de coutume mande le chef du parti politique détenant le plus de sièges en Assemblée nationale.



Administration publique.

Dans l'administration du gouvernement, le lieutenant-gouverneur du Québec est assisté d'un corps d'officiers politiques nommés par celui-ci; il est également servi par un corps de fonctionnaires publics organisés en bureaucratie et chargés de l'exécution de ses règlements.



ORGANISMES DU GOUVERNEMENT

COMMISSION DES DROITS DE LA PERSONNE ET DES DROITS DE LA JEUNESSE


Insoumis - Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse
La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse est une institution gouvernementale créée par la Charte des droits et libertés de la personne en 1975. La commission a le pouvoir de promouvoir et de protéger les droits de la personne dans toutes les institutions gouvernementales.



OFFICE QUÉBÉCOIS DE LA LANGUE FRANÇAISE

L'Office québécois de la langue française est une institution gouvernementale créée en 1961.


Insoumis - Office québécois de la langue françaiseIl était initialement chargé d'améliorer la qualité de la langue française au Québec. La loi 63 de 1969 élargit son mandat en lui confiant un pouvoir d'enquête et de recommandation. La loi sur la langue officielle (ou loi 22) de 1974 le remplace par une Régie de la langue, aux pouvoirs étendus, qui doit veiller à l'application et au respect de la loi. La Charte de la langue française (ou Loi 101), enfin, établit trois organismes : un Office, chargé des programmes de francisation et des travaux de terminologie, un Conseil, qui évalue la situation linguistique, et une Commission de surveillance, véritable police linguistique s'occupant des contraventions à la loi.



CONSEIL DU STATUT DE LA FEMME


Insoumis - Conseil du statut de la femme


Établi en 1973, le Conseil du statut de la femme est un conseil d'étude et de consultation dédié à la promotion et à la défense des droits et des intérêts des femmes au Québec.





COMMISSION D'ACCÈS À L'INFORMATION DU QUÉBEC

Pionnière en Amérique du Nord, la Commission d'accès à l'information du Québec (CAI) est une institution créée en 1982 pour administrer le cadre de la Loi sur l'accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels (L.R.Q., c. A-2.1) . Cette loi régit l'accès aux documents administratifs et aux documents contenant des renseignements personnels sur des individus et qui sont détenus par les organismes publics du Québec (organismes gouvernementaux et ministères, institutions publiques d'enseignement et de santé, organismes municipaux).


Insoumis - Commission d'accès à l'information du QuébecC'est en 1994 que l'Assemblée nationale du Québec met en vigueur la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé (L.R.Q., c. P-39.1) dont l'administration est aussi confiée à la CAI. En vertu de cette dernière loi, toute personne peut avoir accès à tous les renseignements personnels la concernant qu'une entreprise œuvrant au Québec détient sur elle. Évidemment ces deux lois prévoient quelques exceptions à l'accès.


Les deux lois prévoient des mécanismes de rectification des renseignements personnels.

Le site Internet de la CAI est : http://www.cai.gouv.qc.ca

La première loi à traiter de la protection de la vie privée fut la Loi sur la protection du consommateur, adoptée en 1971. Cette loi garantissait à chacun le droit d'avoir accès à son dossier de crédit. Un peu plus tard, le Code des professions vint protéger certains principes comme le secret professionnel et la confidentialité des renseignements personnels.

Aujourd'hui, la CAI est le seul tribunal administratif quasi-judiciaire qui peut trancher les litiges entre toute personne, d'une part, et l'État québécois ou les entreprises œuvrant au Québec, d'autre part, en vertu de la Loi sur l'accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels et la Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé. La CAI peut également mener des enquêtes sur le respect de ces deux lois par les organismes publics ou les entreprises.



LE PROTECTEUR DU CITOYEN

Insoumis - Protecteur du citoyen
Désigné par l'Assemblée nationale, le Protecteur du citoyen est chargé de recevoir et de traiter les plaintes des individus, des corporations ou des associations qui se sentent lésés par le gouvernement ou qui croient être victimes d'une erreur ou d'une injustice. La Loi sur le Protecteur du citoyen définit un certain nombre de pouvoirs qui permettent la conduite d'enquêtes. Le Protecteur du citoyen a un pacte social avec la population québécoise pour assurer la transparence de l'État.




ÉVÉNEMENTS POLITIQUES

SCANDALE DES COMMANDITES

Insoumis - Livre de Normand Lester et Robin Philpot

En 2004, le scandale des commandites rend le gouvernement fédéral de moins en moins populaire auprès des Québécois. En effet, la vérificatrice générale du Canada affirme qu’une caisse noire avait été utilisée à partir de 1995 pour promouvoir l’unité canadienne pendant et après le référendum sur la souveraineté du Québec. Elle révèle également que, malgré les lois référendaires québécoises, neuf fois plus d’argent avait été utilisé par le camp du « Non » (appuyé par le gouvernement fédéral), au détriment du camp du « Oui ». De plus, différents témoignages mirent en lumière que le gouvernement fédéral avait accéléré le processus de naturalisation des immigrants pour contrer le référendum. Ces révélations, ainsi que le scandale d’Option Canada révélé fin 2005, mettent en doute, aux yeux des souverainistes, les résultats du référendum de 1995 au Québec, remporté par une marge extrêmement mince par le camp du « Non ».





ÉLECTIONS

Insoumis - Élections provincialesUne élection générale doit avoir lieu au moins tous les cinq ans en vertu de la Constitution du Canada. À l'intérieur de ce délai, le déclenchement d'élections est à la discrétion du Premier ministre. Le territoire du Québec est divisé en 125 circonscriptions électorales ; les électeurs dans chaque circonscription élisent un député qui représente ensuite la circonscription à l'Assemblée nationale du Québec. Si un député décède ou quitte ses fonctions entre deux élections générales, une élection partielle est tenue dans sa circonscription au maximum six mois plus tard afin d'en assurer la représentation à l'Assemblée nationale.



DIRECTEUR GÉNÉRAL DES ÉLECTIONS DU QUÉBEC

Désigné par l'Assemblée nationale, le Directeur général des élections du Québec (DGEQ) administre le système électoral québécois pour un mandat de sept ans. Il est responsable d'appliquer la Loi électorale, la Loi sur la consultation populaire et une partie de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités. Le DGEQ préside la Commission de la représentation électorale et a le pouvoir de faire enquête sur les irrégularités dans les élections et les référendums.



LE POUVOIR JUDICIAIRE

Les tribunaux judiciaires québécois sont la Cour du Québec, la Cour supérieure du Québec, la Cour d'appel du Québec et le Tribunal des droits de la personne. Les juges des Cours d'appel et supérieure sont nommés par le Premier ministre du Canada sur recommandation tandis que les juges des autres tribunaux sont nommés, après sélection, par le gouvernement du Québec.



Insoumis - Salle de cour



INSTITUTIONS RÉGIONALES ET MUNICIPALES

Le vaste territoire du Québec est divisé en 17 régions administratives : le Bas-Saint-Laurent, le Saguenay–Lac-Saint-Jean, la Capitale-Nationale, la Mauricie, l'Estrie, Montréal, l'Outaouais, l'Abitibi-Témiscamingue, la Côte-Nord, le Nord-du-Québec, la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, Chaudière-Appalaches, Laval, Lanaudière, les Laurentides, la Montérégie, et le Centre-du-Québec.


Insoumis - Régions administratives


Depuis 2004, chaque région possède une Conférence régionale des élus (CRÉ) responsable de la concertation et la planification régionale. Les CRÉ sont composées à la base d'élus municipaux de la région qui s'adjoignent de représentants des divers secteurs socio-économiques pour les aider à accomplir leur mandat.





Ces mêmes régions sont divisées en 103 municipalités régionales de comté (MRC) ou territoires équivalents et 1 100 municipalités.



RÉGIONS ADMINISTRATIVES DU QUÉBEC

Les 17 régions administratives du gouvernement du Québec sont les premières divisions territoriales de la province après celle de l'État. Elles furent créées le 29 mars 1966 (alors au nombre de 10), puis réorganisées le 22 décembre 1987 (ce nombre passant alors à 17). Avant 1966, ces régions étaient nommées « districts ».



Bas-Saint-Laurent.

Le Bas-Saint-Laurent est une région administrative du Québec située sur la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent. Il est bordé au sud par l'État du Maine et le Nouveau-Brunswick, et par les régions de Chaudière-Appalaches et de Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine.

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Bas-Saint-Laurent


Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Le Saguenay–Lac-Saint-Jean est l'une des 17 régions administratives du Québec, située sur la rive nord du Saint-Laurent. Elle est composée de 4 municipalités régionales de comté (MRC) et de 49 municipalités locales. Séparément, les habitants du Saguenay et du Lac-Saint-Jean s'appellent respectivement Saguenéens et Jeannois, alors que collectivement il s'appellent Saguenay-Jeannois, dans le registre standard, et Bleuets dans l'usage familier.

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Chicoutimi


Capitale-Nationale.

La Capitale-Nationale est une région administrative du Québec. Elle est composée de l'agglomération de Québec, de 6 municipalités régionales de comté (MRC), d'une réserve autochtone hors MRC et d'une municipalité de paroisse hors MRC. Elle ne doit pas être confondue avec la région de Québec.

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Québec


Mauricie.

La Mauricie est une région administrative ainsi qu'une région touristique du Québec. D'une superficie de 39 748 km, elle est située au nord du fleuve Saint-Laurent dont l'axe principal est la vallée de la rivière Saint-Maurice qui a une longueur de 587 km. Elle compte trois principales villes : Trois-Rivières (en Basse-Mauricie); Shawinigan (en Moyenne-Mauricie) et La Tuque (en Haute-Mauricie). Elle compte aussi 3 municipalités régionales de comté regroupant 42 municipalités.

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Shawinigan


Estrie.

L'Estrie est une région administrative du Québec située le long de la frontière avec les États-Unis, à l'est de la Montérégie et au sud de Centre-du-Québec. Ses villes principales sont Sherbrooke, Magog, Coaticook, Lac-Mégantic, Cookshire-Eaton et Windsor. Elle est composée de 7 municipalités régionales de comté (MRC) et de 89 municipalités locales.

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Sherbrooke de nuit


Montréal.

Montréal est la région administrative la plus populeuse du Québec. Elle s'étend sur l'ensemble de l'île de Montréal et sur plusieurs îles de moindre taille (Île-Bizard, Île Sainte-Hélène, Île Notre-Dame, Île-des-Soeurs, Île Dorval, Île-de-la-Visitation, etc.). Elle comprend 16 municipalités, dont la ville de Montréal. La région correspond au même territoire que l'agglomération de Montréal.

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Montréal


Outaouais.

L’Outaouais est une région administrative du Québec, au Canada, sur la rive nord de la rivière des Outaouais, partageant une frontière avec l'Ontario. Elle est composée de 4 municipalités régionales de comté (MRC) et de 67 municipalités locales.

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Gatineau


Abitibi-Témiscamingue.

L’Abitibi-Témiscamingue est une région administrative de l'ouest du Québec. Elle est composée de 5 municipalités régionales de comté (MRC) et de 79 municipalités. Son économie dépend principalement de l'exploitation forestière dans les MRC d'Abitibi, d'Abitibi-Ouest et de Témiscamingue, des mines tout le long de la faille de Cadillac, entre Val-d'Or et Rouyn-Noranda, ainsi que de l'agriculture dans les MRC de Témiscamingue et Abitibi-Ouest.

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Abitibi


Côte-Nord.

La Côte-Nord est une région administrative du nord-est du Québec situé entre la province de Terre-Neuve-et-Labrador et le Saguenay-Lac-Saint-Jean. Comme pour la Gaspésie, sa population est surtout située sur les rives du Saint-Laurent (fleuve et ensuite golfe). L'économie de la Côte-Nord est surtout axée sur la pêche, la foresterie et les mines. Elle est composée de 6 municipalités régionales de comté (MRC) et de 33 municipalités locales.

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Côte-Nord


Nord-du-Québec.

Le Nord-du-Québec est la plus grande région administrative du Québec. Elle pourrait largement contenir à la fois l'Espagne et la Roumanie. À elle seule, la région représente plus de la moitié de la superficie totale du Québec (55 % du territoire québécois), avec ses 839 000 km2, dont 121 000 km2 de lacs et de rivières.

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Nord-du-Québec


Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine.

La Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine est une région administrative du Québec, établie le 22 décembre 1987. Elle est composée de 5 municipalités régionales de comté (MRC) dans la péninsule gaspésienne (20 223 km²) et de l'archipel des îles de la Madeleine (202 km²).

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Gaspésie


Chaudière-Appalaches.

La Chaudière-Appalaches est une région administrative du Québec, située sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent, face à la ville de Québec, entre les régions du Centre-du-Québec et du Bas-Saint-Laurent. Elle doit son nom à la Rivière Chaudière la traversant du sud au nord et aux montagnes Appalaches composant sa partie sud. Elle est composée de 9 municipalités régionales de comté (MRC) et de 136 municipalités.

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Thetford Mines


Laval.

Laval est à la fois une région administrative du Québec, 1 municipalité régionale de comté et une ville du Québec au Canada. Il sagit de la partie la plus populeuse de la banlieue nord de Montréal. Les trois entités administratives partagent le même territoire. Bien que les organisations soient autonomes dans leur champ de compétence, les membres élus au conseil de la ville sont aussi représentés aux deux autres paliers administratifs. Laval est aussi une des 22 régions touristiques du Québec. Hormis quelques îlots, Laval est presque entièrement situé sur l'île Jésus. La rivière des Mille-Îles la sépare de la Rive-Nord de Montréal et la rivière des Prairies, au sud, délimite sa frontière avec la ville de Montréal.

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Laval


Lanaudière.

Lanaudière est une région administrative du Québec. La région est située le long du Saint-Laurent, à environ 30 kilomètres au nord-est de Montréal, et elle comprend aussi les vallées des rivières L'Assomption et Ouareau. Ses habitants sont des Lanaudois et des Lanaudoises.

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Lanaudière


Laurentides.

Les Laurentides sont une région administrative du Québec s'étendant sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent, près de Montréal. Son numéro de région est le 15. Elle est composée de 8 municipalités régionales de comté (MRC) et de 83 municipalités.

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Laurentides


Montérégie.

La Montérégie est une région administrative du Québec délimitée à l'ouest par la région de Montréal et à l'est par les régions de l'Estrie et du Centre-du-Québec. Elle s'étend du fleuve Saint-Laurent jusqu'à la frontière avec les États-Unis. Son nom vient des collines montérégiennes, presque toutes situées sur son territoire. La Montérégie se compose de 15 municipalités régionales de comté (MRC), de 177 municipalités locales et 2 réserves indiennes.

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Saint-Jean-sur-Richelieu


Centre-du-Québec.

Le Centre-du-Québec est une région administrative du Québec située sur la rive sud du Saint-Laurent, face à Trois-Rivières. Elle est composée de 5 municipalités régionales de comté (MRC) et de 80 municipalités. Elle est devenue une région administrative indépendante le 30 juillet 1997.

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Victoriaville



COMMISSIONS SCOLAIRES

Insoumis - Commissions scolairesLe 1er juillet 1998, 72 commissions scolaires linguistiques (60 francophones, 9 anglophones et 3 desservant les autochtones) ont été créées en remplacement des 153 commissions catholiques et protestantes. Après 30 ans de débats, un vote unanime de l'Assemblée nationale a permis d'obtenir que le Parlement canadien amende l'article 93 de la Loi constitutionnelle de 1982.



RELIGION

Insoumis - Non au niqabLes Québécois sont à majorité catholiques, issus de la France monarchique (pré-républicaine); depuis la Révolution tranquille, beaucoup de Québécois sont non-pratiquants. Par conséquent, la majorité d'entre eux sont pour la laïcisation de l'État. Par contre, un débat est lancé : doit-on enlever les symboles religieux, comme la croix à l'Assemblée nationale ? En vue de laïciser l'État, certains en affirment la nécessité tandis que d'autres affirment le contraire puisque ces symboles ne seraient pas de nature religieuse mais bien historique. L'arrivée des Britanniques introduisit quelque peu la religion anglicane, sans pouvoir ni vraiment tenter de convertir les catholiques, extrêmement fidèles à la leur.



CHARTE DES VALEURS

La Charte des valeurs québécoises était un projet de charte de la laïcité (loi 60) visant à établir des règles communes pour vivre dans un État laïque et pour baliser les demandes d’accommodement. Le projet de loi a été déposé le 7 novembre 2013 à l'Assemblée nationale du Québec sous le nom de Charte affirmant les valeurs de laïcité et de neutralité religieuse de l'État ainsi que d'égalité entre les femmes et les hommes et encadrant les demandes d'accommodement.



Manifestation pour la Charte


Le projet était présenté comme une réponse du gouvernement de Pauline Marois à la controverse québécoise en matière d'accommodements raisonnables. Il relevait de l'autorité du ministre des Institutions démocratiques et de la Participation citoyenne, Bernard Drainville.

Avec la défaite électorale du Parti québécois aux élections du 7 avril 2014, le projet de loi n'a plus aucune chance d'être adopté, le Parti libéral du Québec, vainqueur aux élections, ayant exprimé son opposition à la charte dès le dépôt de celle-ci.



SECTES RELIGIEUSES

De nombreuses sectes ont fait leur part d'actualité durant le XXe siècle :


- L'Ordre du Temple solaire ;

- la Mission de l'Esprit-Saint ;

- les Raëliens ;

- le culte de Moïse Roch Thériault.



HABITUDES ALIMENTAIRES

Les Québécois présentent actuellement des habitudes alimentaires qui se sont construites à partir de plusieurs influences culturelles. Les influences majeures furent d'abord françaises et amérindiennes, puis britanniques et irlandaises, et enfin américaines, bien que certaines influences connexes puissent aussi être rapportées. Le mélange des saveurs donne une couleur particulière non seulement aux mets traditionnels du terroir québécois, mais aussi aux plats d'un Québec contemporain.


Insoumis - Cuisine du Bas-CanadaEn tant que colonie française, le Québec de l'époque de la Nouvelle-France, alors appelé Canada (de 1608 à 1760) subit essentiellement l'influence culinaire et gastronomique française. On fait venir, à grands frais, des denrées alimentaires du Vieux Continent : alcools, prunes, épices sont au nombre de ces produits importés. Toutefois on ne nourrira jamais toute la colonie avec ces importations, privilégiant l'élite. On tente, bien sûr, aussi de tirer parti des ressources naturelles locales, puisque les glaces compromettent le mécanisme d'approvisionnement maritime pendant les longs mois d'hiver. Peu à peu, les habitants sélectionnent tout naturellement les cultures les plus pratiques et qui présentent le rendement le plus avantageux, délaissant certaines cultures traditionnelles françaises, tout en continuant néanmoins de faire venir de France les produits alimentaires, notamment le vin, auxquels il semble impossible de renoncer. Ils cultivent alors plusieurs légumes qu'ils empruntent aux Amérindiens, dont maïs, haricots, courges et citrouilles sont les meilleurs exemples. Les classes populaires se « canadianisent » plus facilement, élaborant une nouvelle manière de cuisiner, tandis que les élites tentent de perpétuer le plus possible le modèle gastronomique français.


Insoumis - Enseigne Mac DonaldLa Conquête du Canada par les Anglais en 1760 apporte son lot de modifications au régime alimentaire du peuple canadien. Par exemple, on délaisse un peu le vin au profit de la bière, tandis que les recettes à la crème et au beurre se multiplient. La traditionnelle recette de fèves au lard est l'adaptation canadienne d'un plat anglais. Au XIXe mais surtout au XXe siècle, certains modèles alimentaires européens entraînent aussi de subtiles modifications dans les habitudes alimentaires québécoises. À partir des années 1950, les États-Unis ont exercé une influence très importante sur la gastronomie non seulement québécoise mais aussi mondiale, en propulsant le poulet frit et le hamburger au rang de nourriture populaire par excellence. Les décennies 1970 et 1980 ont vu le retour d'un certain raffinement alimentaire, largement fondé sur la revitalisation de la nourriture dite « du terroir ». Enfin, depuis les années 1990, l'arrivée sur les marchés et surtout l'adoption de denrées considérées comme exotiques (par exemple, le couscous et plus récemment, les sushis) peut être envisagée comme un effet direct de l'accélération du mouvement de mondialisation. De nos jours, la majorité des agglomérations urbaines comptent une variété impressionnante de restaurants où l'on peut déguster les cuisines du monde: les soupes-repas asiatiques ou les mets libanais côtoient allègrement le « pâté chinois » et le « cipâte » des aïeules.


Insoumis - Champ de maïsMalgré l'histoire commune des Amérindiens et des nouveaux arrivants, peu d'éléments culinaires typiques ont néanmoins été intégrés aux habitudes alimentaires québécoises. Hormis l'adoption de certains aliments tels que le blé d'Inde (maïs), les divers types de courges et le tournesol, ainsi que l'eau d'érable, très peu d'échanges ont pu être observés. À l'inverse, les habitudes alimentaires occidentales, riches en graisse et en sucre raffiné, entraînent actuellement des problèmes de santé importants chez les communautés autochtones, notamment l'augmentation de la prévalence de l'nouveaux obésité, du diabète et de plusieurs types de cancers.



ALCOOLS

Le Québec produit une grande diversité d'alcools tels que:


- Des vins : Association des Vignerons du Québec ;

- Des cidres de pommes du Québec ou une invention québécoise récente : les cidres de glace ;

- De la bière québécoise ;

- Du caribou (alcool fort).



FROMAGES

Depuis quelques années, le Québec a développé une étonnante industrie du fromage où les fromageries se sont multipliées au point tel que le Québec a maintenant ses propres fromages du terroir. Cette situation fait ressortir davantage le caractère unique de la culture du Québec en comparaison avec le reste de l'Amérique du Nord.



POUTINE

La poutine est un mets d’origine québécoise constitué de frites et de fromage en grains (cheddar frais) que l’on recouvre généralement d'une sauce brune. Son origine n'est pas connue précisément et il en existe de nombreuses variantes : différentes sauces, fromages, ajout d'autres ingrédients, etc.



PORC DU QUÉBEC

Insoumis - Le porc du QuébecAu Québec, il y a environ 3800 producteurs et productrices de porcs répartis dans les différentes régions du Québec. De ce nombre, environ 50 producteurs produisent 50 % de tous les porcs produits au Québec. Les producteurs produisent plus de 7,5 millions de porcs annuellement et génèrent des retombées économiques de plus de 1,5 milliard de dollars dont bénéficient toutes les régions de la province. Au Québec, la production porcine emploie 24 000 personnes. 60 % de la production porcine est exportée vers plus de 75 pays.



SPORTS DU QUÉBEC

PROFESSIONNEL

- Canadiens de Montréal (hockey)

- Alouettes de Montréal (football canadien)



Impact de Montréal


- Impact de Montréal (soccer ou football européen)

- Grand Prix automobile du Canada : après une absence d'une année (2009), les amateurs de Formule 1 retrouveront le Grand Prix du Canada le 13 juin 2010.

- Nascar Nationwide Series (sur le Circuit Gilles-Villeneuve), depuis 2007.

- Nascar Canadian Tire Series (sur le Circuit Gilles-Villeneuve), depuis 2007.



Coupe Rogers de Montréal


- Coupe Rogers de Montréal : Pour les amateurs de tennis, la coupe Rogers constitue l'un des neuf tournois du circuit Masters, le circuit de tête de l'ATP (Association of Tennis Professionals). (début août)

- Le Championnat de Montréal du circuit Champions Tour de la PGA s'établit à Montréal en juillet 2010 et, cela, pour plusieurs années consécutives.

- Le sport universitaire (surtout le football) est très suivi, mais le hockey reste le sport national. Montréal fut une des premières villes à avoir une équipe de hockey professionnelle, elle est celle qui possède le plus grand nombre de coupe Stanley et a engendré beaucoup de joueurs de hockey québécois. Montréal a aussi déjà possédé une équipe professionnelle de baseball alors que Québec a possédé son équipe de hockey professionnelle dans la ligue nationale de hockey.



HOCKEY JUNIOR



Hockey de la L.H.J.M.Q.


- Océanic de Rimouski (Hockey, LHJMQ)

- Saguenéens de Chicoutimi (Hockey, LHJMQ)

- Remparts de Québec (Hockey, LHJMQ)

- Drakkar de Baie-Comeau (Hockey, LHJMQ)

- Voltigeurs de Drummondville (Hockey, LHJMQ)

- Olympiques de Gatineau (Hockey, LHJMQ)

- Huskies de Rouyn-Noranda (Hockey, LHJMQ)

- Cataractes de Shawinigan (Hockey, LHJMQ)

- Foreurs de Val-d'Or (Hockey, LHJMQ)

- Tigres de Victoriaville (Hockey, LHJMQ)

- Armada de Blainville-Boisbriand (Hockey, LHJMQ)

- Phoenix de Sherbrooke (Hockey, LHJMQ)



ÉVÉNEMENTS AU QUÉBEC


Festival international de jazz de Montréal


- Festival international de jazz de Montréal ;

- Festival Juste pour rire ;

- Carnaval de Québec ;

- Festival d'été de Québec ;

- Festival Montréal en Lumière ;

- Francofolies ;

- Festival International Nuits d'Afrique de Montréal ;



Festival des traditions du monde de Sherbrooke


- Festival des traditions du monde de Sherbrooke ;

- Grand rire de Québec ;

- Festival western de Saint-Tite ;

- Festivals de la Gibelotte à Sorel-Tracy ;

- Festival de montgolfières de Gatineau ;

- Festival des Rythmes du Monde à Saguenay (Chicoutimi) ;

- Festival du Lac des Nations à Sherbrooke ;



International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu


- International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu ;

- Mondial des Cultures (anciennement Festival Mondial de folklore) ;

- Heavy Mtl ;

- Osheaga ;

- Jonquière en Musique ;

- Festirame (Alma) ;

- Tam Tam Macadam (Alma) ;

- Et plusieurs autres (voir Liste des festivals québécois).




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