Insoumis - Buffet des fêtes 2013

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BUFFET DES FÊTES 2013

La période entourant Noël, est appelée « temps des fêtes » quand on y inclut les célébrations du Nouvel An. Depuis le milieu du XXe siècle, cette période perd son aspect religieux tout en maintenant vivante la tradition de la fête. Dans cet esprit, Noël prend une connotation folklorique, conservant le regroupement des cellules familiales autour d'un repas et l'échange de cadeaux autour du sapin traditionnel.


CONTEXTE

Le mouvement des Insoumis désire conserver les traditions québécoises ancestrales, nous avons donc organisé un premier buffet des Fêtes. Le tout premier mais non le dernier car l'événement deviendra annuel.



LA SOIRÉE

Insoumis - Buffet des fêtes 2013La location d'une salle est maintenant nécessaire pour des événements de cette envergure, regroupant généralement plus de 70 personnes. Nous faisons appel à l'un des membres, traîteur, pour nous préparer chacun une assiette typiquement québécoise, au menu; tourtière, ragoût de boulettes, dinde, farce, salade de chou crémeuse, salade de macaronis et jardinière de légumes. Un autre membre nous offre de goûter à sa recette maison d'atoca pour couronner le tout, nos assiettes débordent. Un vin d'honneur nous est servi durant le repas, arrosant ce dernier et une bûche de Noël nous est présentée comme dessert.



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En ce 21 décembre 2013, la température extérieure est exécrable, un mélange de pluie et de neige tombe toute la soirée, le verglas est au rendez-vous. Malgré ce climat défavorable, la salle se remplit, des membres et sympathisants/es venus d'aussi loin que de Rivière-du-Loup, Sept-Îles, Cowansville, Montréal et Châteauguay, ainsi que la majorité de ceux et celles de l'Estrie. Mère nature est impuissante devant la détermination des Insoumis.



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Un premier invité d'honneur fait son entrée dans la salle qui porte son nom, la salle Serge Cardin. Il prend le temps de saluer et de discuter avec un peu tous le monde présent, jusqu'à ce que le maître de cérémonie lui demande de prendre la parole au micro.





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Au moment même que le député de Sherbrooke termine son allocution, le deuxième invité d'honneur pénètre à son tour dans la salle, Gilles Rhéaume, célèbre indépendantiste, nous fait le plaisir de sa présence depuis Sorel, malgré le mauvais temps qui sévit dehors. Ce grand orateur et conférencier nous accordera plus tard l'un de ses discours enflammés qui le caractérise tant, mais l'heure est au repas, les deux prennent place vis-à-vis l'un de l'autre.




À la suite du somptueux repas des fêtes, la période des discours reprend de plus belle...



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Une famille de nouveaux-arrivants ont accompli une prestation de danse traditionelle népalaise qui a plut à tous les invités. Le tout est suivi par du karaoké et de la musique entièrement francophone, c'est ainsi que prend fin le premier buffet des fêtes des Insoumis.





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TRADITIONS DES FÊTES

LES DÉCORATIONS

Présentes, aussi bien à l'intérieur des habitations que dans les rues, elles donnent un air de fête. Elles sont souvent lumineuses pour pouvoir être allumées dès la nuit tombée.


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Le sapin de Noël, toujours présent à l'intérieur des habitations, est chargé de décorer et de regrouper les cadeaux de Noël dans les familles. Le premier arbre de Noël serait apparu à Sélestat en Alsace en 1521. Certains auteurs font le rapprochement avec les mystères, pièces de théâtre jouées dans les églises ou sur les parvis : au temps de Noël, on représentait les récits bibliques de la Création du monde, et un sapin figurait l'arbre de vie planté au milieu du paradis terrestre. Cet arbre était décoré d’oblatas ( offrandes, petites friandises figurant les hosties ), et de pommes représentant le fruit défendu, objet du premier péché.




Insoumis - Buffet des fêtes 2013Cependant, la tradition d'un arbre décoré est beaucoup plus ancienne puisque les Celtes décoraient déjà un arbre, symbole de vie au moment du solstice d'hiver. Les Scandinaves faisaient de même pour la fête de Jul, qui avait lieu à peu près à la même date que Noël. L'installation de cet arbre sera d'ailleurs considérée comme une pratique païenne jusqu'au milieu du XXe siècle par l'Église catholique. Au contraire, les protestants l'adopteront dès la Réforme de 1560 comme symbole de l'arbre du paradis. Interdit en URSS dans le cadre de la politique antireligieuse d'État, le sapin de Noël est à nouveau autorisé par Joseph Staline à partir de 1934, mais à condition d'être dressé désormais pour célébrer le Nouvel An.


En France, cette tradition d'abord confinée à l'Alsace est popularisée par les Alsaciens émigrés vers la " France de l'intérieur " après la guerre de 1870.


LA VEILLÉE DE NOËL

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La soirée du 24 décembre qui, pour les catholiques, est coupée par la messe de minuit, est dans la très grande majorité des cas, passée en famille. Au Japon, les couples fêtent généralement Noël sous la forme d'une soirée romantique au restaurant, ou à la maison en famille pour ceux qui ont de jeunes enfants. En France, les 3/4 des Français considèrent que Noël est d'abord une fête familiale ou commerciale.




Le repas de Noël est le repas festif, constitué notamment de la dinde de Noël, de fruits de mer, de foie gras et qui se termine traditionnellement par la bûche de Noël, un dessert en forme de petite bûche ; ce dernier est souvent un gâteau roulé recouvert de crème au chocolat, parfois il s'agit d'une glace. Cette bûche rappelle la tradition ancienne où l'on mettait au feu une grosse bûche en début de soirée. Cette bûche était choisie pour sa taille et sa qualité car elle devait brûler pendant toute la veillée.



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LE PÈRE NOËL

Chargé d'apporter des cadeaux, il est représenté comme un vieil homme pourvu d'une longue barbe blanche et d'une houppelande rouge . Cette image est accompagnée de tout un folklore : traîneau volant tiré par des rennes, lettre de demande de cadeaux à son intention, son sac rempli de jouets, etc.


Insoumis - Buffet des fêtes 2013Personnage d'invention anglo-saxonne et protestante au XIXe siècle, de Charles Dickens notamment avec ses 5 Livres de Noël, dont la publication du premier, Un chant de Noël ( A Christmas Carol, dans sa version originale ), remonte à 1843. La première mention du « père Noël » en français est trouvée en 1855 sous la plume de George Sand. Une de ses premières représentations date de 1868, dessinée par Thomas Nast pour Harper's Weekly. À l'origine le personnage est habillé soit en vert soit en rouge, au gré de la fantaisie des illustrateurs.


S'il est inspiré du saint Nicolas chrétien, notamment par ses habits, il peut également être assimilé à Julenisse, un lutin scandinave qui avait la même fonction à la fête de la mi-hiver, jul, en norvégien, ( ou « Jol » ou « Midtvintersblot » correspond au solstice d'hiver ) et aidait aux travaux de la ferme.


LES CADEAUX

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Les présents s'échangent le jour de Noël avec les personnes réunies sous le même toit, et dans les jours qui suivent avec la famille et les amis proches. Ces cadeaux sont bien emballés dans des papiers aux motifs colorés. Ils sont ouverts le matin de Noël, ou parfois à la fin de la veillée de Noël. Pour les enfants, ces cadeaux sont essentiellement des jouets et Noël est la période où les marchands de jouets réalisent l'essentiel de leurs ventes.




Insoumis - Buffet des fêtes 2013Pour les chrétiens, ces cadeaux font référence aux cadeaux offerts à l'enfant Jésus par les rois mages : l'or, l'encens et la myrrhe. La tradition de faire des cadeaux se maintient hors de tout contexte chrétiens. Gérald Berthoud, professeur d'anthropologie culturelle et sociale à l'Université de Lausanne, l'explique ainsi: « La période de Noël, qui est très chargée cérémoniellement, possède une certaine intensité rituelle. Même si nous vivons fondamentalement dans une société marchande, il y a dans cet échange de cadeaux quelque chose qui est de l'ordre du don et qui est universel dans son principe : ils créent, maintiennent et consolident des liens ; ils constituent en quelque sorte une matrice du social ».



Wikipédia

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